Je plurk, tu plurk, nous…plurkons ?

J’ai toujours eu du mal à utiliser twitter… Peut être parce que je m’y suis mis tardivement, et que c’était pas mon truc de raconter mon quotidien… (Bon ok, raconter JUSTE sa vie, c’est ne pas prendre en compte tout le potentiel de cet outil, je sais). Bref, j’ai loupé le coche, j’ai essayé de m’y remettre, mais … j’sais pas, l’interface me plait pas, ou y’a un autre truc qui me chagrine, mais j’arrive pas à savoir quoi…

Bon, n’empêche que maintenant, je me rattrape avec Plurk. Qu’est-ce que c’est ? Un twitter-like, mais avec une interface carrément plus funky sous forme de frise chronologique « participative » ; tout le monde y raconte son quotidien, décrit ses émotions, partage ses trouvailles, pousse des coups de gueule…Et tout ceux qui sont « abonnés » au profil peuvent le suivre sur leur propre frise, qui ressemble à une sorte de « chat » next gen, ou l’on peut également insérer des vidéos provenant de youtube et des photos de flickr

Plurk, l'ornithorinque du reseau social

Maintenant la question que je me pose est de savoir comment gérer un gros « carnet » de contacts…Sachant qu’en en ayant juste 10 ma frise est déjà pas mal remplie, je me demande alors comment s’organise l’espace lorsque qu’on suit 500 personnes 😛

En attendant, si vous voulez me suivre, mon profil plurk est le suivant : http://www.plurk.com/user/blwited .

Plurk, un twitter en mieux

Créer un roman photo en quelques clics avec SuperLame !

Petite application en ligne sympathique qui permet d’ajouter des bulles de bande dessinée sur vos photos directement en ligne, SuperLame fait partie de ces petits « gadgets du web » sur lesquels on passe un temps fou sans s’en rendre compte …

Pour créer une image « bullée », rien de plus simple : dans un premier temps, on upload l’image – j’en ai envoyé une d’ 1,44 mo et ça ne pose pas de problème, donc pas besoin de retoucher une photo sortant de son appareil 🙂 – puis on joue avec les icônes qui se dessinent tout autour pour « paramétrer » sa bulle : la forme, la taille, la queue, la police d’écriture… et bien entendu sa position sur l’image.

Les vacances approchant, c’est l’outil idéal pour créer votre propre roman photo et, pourquoi pas, diffuser votre saga de l’été en ligne :D.

créer roman photo avec bulles en ligne

Confirmation de Woopra…et premières impressions.

Il y a quelques jours, j’abordais la question des statistiques à travers l’utilisation d’outils tels que phpmv2, google analytics, getclicky ou encore woopra… Et bien figurez vous que je viens de recevoir un mail d’autorisation (hier matin) pour utiliser ce dernier… La classe, après un mois d’attente, je peux enfin m’amuser (jusqu’à ce qu’il soit payant, du moins.)

Woopra website

L’interface

Premières impressions : Woopra se lance rapidement, son interface est très agréable et son utilisation super intuitive.

il se divise en trois parties :

– En haut, un résumé général sur les stats (alltime visits, today visits et today page views) à côté d’un encart dans lequel il est possible de visualiser les graphiques journaliers qui comparent entre elles les visites du jour et leurs moyennes journalières (plus exactment, il délivre les comparaisons suivantes : today visits/today pagviews, today visits/average visits, et today pageviews/average pageviews) . Un onglet permet également de visualiser dans cette même partie le nombre de visiteurs parcourant actuellement le site (en live !).

– En bas, un véritable défilé de données à la « bloomberg » : rapport du taux de visites journalières, du temps passé sur le site, du nombre de nouveaux visiteurs, etc…

– La partie centrale quant à elle laisse apparaître un menu latéral comportant les onglets suivants : Dashboard, Live, Search, Analytics et Manage.

Les fonctionnalités « basiques »

  • La rubrique « Dashboard » : ouverte par défaut, elle donne une vue d’ensemble sur le nombre de visites des derniers jours, les pages les plus visitées, les sites référents, les dernières recherches effectuées par les visiteurs, et la répartition géographique de ces derniers.

    Le dashboard de woopra

  • La rubrique « Analytics » : je ne vais pas trop m’étaler sur cette partie, elle intègre grosso modo le même genre de données présentes dans google analytics : infos sur les visiteurs (provenance géographique, taux de rebond, etc…), infos sur les « systems » ( os, navigateurs des visiteurs …), infos sur les pages visitées, infos sur les referents (sites, moteurs de recherche, emails… qui ont conduits sur le site).

    woopra analytics

  • La rubrique « search » : elle permet tout simplement de retrouver rapidement une donnée enregistrée : un visiteur par son id, les visites récentes …

Les petits « plus » qui font de woopra un outil unique

  • La rubrique « Live » : petite merveille, cette rubrique permet de véritablement suivre à la trace les visiteurs qui se trouvent sur le site. A l’instar de Get Clicky, il est possible de mettre des noms sur les visiteurs et de conserver leur historique de navigation (là par exemple je note que le visiteur 36, qui vient des states, est passé deux fois sur le blog depuis hier…). L’intérêt ? A plus grand échelle ( ça marche pas trop pour le peu de visites que je fais ^^) on pourrait presque déterminer le « profil type » du visiteur… Quels articles l’intéressent le plus, si sa situation géographique a un lien avec ses recherches, etc… De quoi en ressortir de véritables « personas » sans avoir à se casser la tête ! (cf « l’ergonomie web » d’Amélie Boucher pour plus de détails).

    woopra live

    Mais cette rubrique contient également un petit « bonus » qui m’éclate vraiment : on peut, en cliquant sur « start a conversation », débuter un chat avec un visiteur ! Lui verra une petite fenêtre s’ouvrir dans le coin inférieur droit de la page, et pourra communiquer en direct avec le webmaster… Peut être que ça risque de le faire flipper au début (on peut même assimiler cette petite fenêtre à une vieille pub de rencontre en javascript…), mais bon, ça reste un gadget… Ou du moins, pour le moment. Qu’est ce qui m’empêche d’orienter le lecteur 34, qui lit depuis 4 minutes l’article sur Cindy Sanders, vers un autre site susceptible de l’interesser ?(un moyen comme un autre d’essayer de fidéliser un lecteur !)

    chat woopra
    woopra chat

  • La rubrique « Manage » : dernière rubrique et là aussi assez étonnante : il est possible de paramétrer des « alertes » pour être averti, là encore en temps réel, de ce qui se passe sur le site, ou bien d’envoyer un message à un visiteur précis lorsqu’il fait quelque chose de particulier… Bon, en pratique j’ai essayé de créer un évènement mais il ne s’est rien passé… Si quelqu’un sait comment ça fonctionne, ça m’interesse !

Woopra, le logiciel ultime de statistiques ?

Pour conclure, je dois avouer que le software m’a vraiment conquit : une ergonomie qui rend addict (j’ai du mal à m’empêcher de cliquer partout :P), des fonctionnalités originales et un système d’analyse assez complet, le pied quoi.
Petit bémol cela dit : comme c’est un logiciel à installer sur le pc, je ne sais pas s’il est compatible avec toutes les plateformes et ça m’étonnerait qu’il soit prévu pour windows mobile ou linux (du moins pour le moment)…
Mais comme tout outil de statistiques, je ne pense pas qu’il soit bon de le laisser récolter seul les données et qu’il n’est vraiment efficace que si ses résulats sont croisés avec ceux d’autres outils, comme phpmyvisits, get clicky ou google analytics

Webnode : créer son site 2.0 en 2 clics !

Webnode est un site qui permet à ses utilisateurs de créer facilement et rapidement leur propre site internet à travers une interface en ajax.

Le principe est simple : on se log et un menu propose de créer son site grâce à l’interface « website builder« , véritable logiciel de création en ligne, très simple d’utilisation, qui intègre des fonctionnalités assez sympathiques : définition de la structure de la page en cours, ajout de contenus – forums, articles, galeries photos, sondages et une foultitude de widgets faisant appel aux autres applications web 2.0 (galerie flickr, plan googlemaps, vidéo dailymotion ou youtube, et j’en passe…) – positionnables en drag n’drop, s’il vous plait. ( j’ai même entrevu la possibilité d’y ajouter des éléments de e-commerce…)

Screenshot de Webnode.

Je suis complétement fan du concept, et même étonné du travail effectué. On dispose d’assez d’outils pour éditer son propre thème, pour éviter d’avoir un site qui ressemble aux autres, et finalement on retrouve tous les éléments pour faire un bon site dans l’esprit du web 2.0. Cela dit, l’offre « de base » est limitée en terme de bande passante et de capacité de stockage, et il faut « payer plus pour en avoir plus »… Mais j’ai envie de dire, c’est un peu normal. Tout ce boulot se rémunère, non ?

J’ai l’intuition que ce genre d’application amorce peu à peu la fin du règne des web-agencies qui ont pour cible petites et moyennes entreprises… Ou du moins vont-elles devoir commencer à s’adapter.
Monsieur-tout-le-monde s’accapare internet, et de plus en plus vite, les personnes se revendiquant « allergiques » à l’informatique commencent même à se familiariser avec un jargon jusqu’alors utilisé par les plus geeks d’entre nous… Alors lorsque ces mêmes personnes s’apercevront un jour qu’il ne suffit que de 3 minutes pour se créer efficacement et gratuitement une identité sur le web, ils arrêteront de faire appel à des professionnels (ou du moins ne feront pas appel aux mêmes pros), logique non ?

Je suis peut-être un peu pessimiste, voire alarmiste, mais je trouve qu’une application comme webnode est assez poussée et sérieuse pour ne plus être considérée juste comme un simple « joujou » qu’on utilise « pour le fun »…

Tripwolf, le nouveau réseau social pour voyageurs.

Nouveau réseau social destiné aux touristes, voyageurs ou globe-trotters, Tripwolf s’annonce comme un nouvel outil simple et ergonomique pour plannifier ses futures escales à travers le monde et rencontrer des trip-wolfers. Le site est encore en béta test, et j’ai réussi à me procurer une des 16 dernières invitations pour le tester… Petit compte-rendu :

La création du compte : première surprise, le site est lié par une application à Facebook, on peut donc importer son profil. Sympa, pas besoin de me faire une nouvelle fiche supra-détaillée avec mes citations favorites, l’heure à laquelle je préfère me coucher, le nom de mon hamster, etc… Là, en deux clics, on a le résumé. Cela dit, le site demande quand même quelques infos « basiques » : les langues parlées, le pays d’origine, la ville habitée, si l’on désire être le « guru » d’une ville… et d’autres questions plus « funs », histoire de paraître plus sympa aux yeux des visiteurs du profil.

la recherche : le site utilise l’api googlemaps pour géolocaliser les destinations, et on peut y placer des puces pour y indiquer les endroits utiles ou intéressants à visiter (hotel, restaurant, cinéma, monument…) , et petit truc sympa, on peut glisser déposer une puce dans un « scrapbook » pour se créer un carnet de voyage et plannifier les endroits à découvrir…

le partage : il est bien entendu possible de créer une galerie photo et la relier à un site en particulier, mais il est également possible de créer un « journal » pour y relater ce qu’on a vu, ce qu’on a connu et les choses à ne pas manquer… On peut aussi lister nos endroits favoris dans la rubriques « favorites »

Se créer un réseau : comme dans tout réseau social, on peut se tisser un réseau d’amis… et en ramener de facebook, évidemment ( d’ailleurs j’ai envoyé quelques invitations à certains d’entre vous, héhé).

Tripwolf, reseau social pour voyageur
Pour le moment j’ai fais à peu près le tour des possibilités offertes par le site, mais j’imagine qu’il devrait rapidement s’enrichir…
Mon profil sur Tripwolf…